Florence LEVET

 

Juriste de formation et mère de famille nombreuse (cinq enfants et aujourd’hui treize petits-enfants), j’ai toujours consacré mon temps libre à l’écriture. Mes autres passions sont la musique et, bien sûr, la lecture.

J’ai eu une carrière professionnelle plutôt atypique. J’ai commencé par l’espagnol, puis l’étude du droit m’a conduite à l’enseignement. J’ai alors initié quelques générations d’étudiants aux joies et aux subtilités du droit civil et du droit criminel tout en rédigeant sans enthousiasme une thèse de doctorat sur le rôle du juge dans les affaires de famille – sujet ô combien sensible à notre époque –, mais la recherche ne m’attirait pas vraiment, je suis donc revenue à mes premières amours, les langues vivantes. J’ai enseigné quelques années le japonais et mes premières publications ont été plus scientifiques que littéraires (un lexique lituanien-français et français-lituanien en collaboration ainsi qu’une contribution à un manuel d’initiation au japonais). Profitant des conditions favorables offertes aux mères de famille, j’ai pris ma retraite de bonne heure.

Pendant tout ce temps, je n’avais jamais cessé d’écrire et de remplir ligne après ligne des piles de petits cahiers d’écolier. Je me suis donc attelée à reprendre ces manuscrits plus ou moins anciens, j’en ai relu, réécrit, j’ai beaucoup jeté, j’en ai commencé de nouveaux qui sont encore en chantier, avant de me lancer enfin dans l’autoédition.